Marseille Infos Autonomes

[Nantes] L’État condamné pour un tir de LBD 40

Pierre Douillard est lycéen en 2007 quand il proteste contre la LRU. En manifestation à Nantes, il reçoit en plein visage un projectile de LBD 40. Il perd l'usage de son œil droit. C'est le premier mutilé d'une longue série par cette arme, fraîchement mise en service. En 2012, sa plainte contre le policier auteur du tir aboutit à une relaxe. Néanmoins, le bras de fer continue et le 21 octobre dernier, le tribunal administratif de Nantes examinait un recours quasiment inédit qui vise à mettre en cause la responsabilité de l'État dans les blessures provoquées par les flashballs. Un mois plus tard, le jugement est rendu et l'État est condamné. La dangerosité du LBD40 est reconnue par la justice.

Renversé (Suisse romande)

[Valais] Piero San Giorgio, le business-man survivaliste néo-fasciste

Piero San Giorgio, alias Piero Falotti, le business-man survivaliste, a défrayé la chronique ces derniers jours. Le département valaisan de la sécurité et de la formation dirigé par l'UDC Oskar Freysinger avait engagé l'écrivain survivaliste, Piero San Giorgio, comme consultant dans le cadre de l'inventaire des « risques auxquels le Valais doit se préparer ».

Iaata.info (Toulouse)

Réunion publique sur le projet Val Tolosa

Réunion publique le mardi 6 décembre à 20h00, au CASC (10 bis rue du colonel Driant). Pour rappel, Val Tolosa est un projet de méga centre commercial à Plaisance du Touch sur prés de 115.000m². Sa construction implique la destruction de 44Ha de forêts et la construction d'infrastructures routières.

Brest médias libres

Un fichage n’arrive jamais seul

On parle beaucoup du TES, le fameux « fichier des gens honnêtes. » Mais le 29 octobre dernier, un décret moins médiatisé mais non moins liberticide est entré en vigueur : il met en place un énième fichier de police, l'iGAV (Informatisation de la gestion de la Garde A Vue) ayant pour but d'entériner la collecte de données sensibles malgré les prescriptions de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Forte des arguments de « cohérence, traçabilité », et sous prétexte d'une volonté d'assurer le « suivi et le contrôle » des gardé.es à vue, sa mise en place vise à prendre la relève des formulaires papiers actuellement utilisés. Texte lu sur Iaata.info